Proximity BBDO décrypte le social super ego

30 mai

A l’heure des réseaux sociaux, quelle est l’influence de notre environnement digital sur notre personnalité on line ? Voici une des questions auxquelles tente de répondre le livre blanc “Séduire le social super ego” publié par l’agence Proximity BBDO. Son but : explorer les nombreuses expressions du social super ego (autrement dit notre surmoi digital), chercher à montrer qu’il peut permettre aux annonceurs de créer des campagnes inspirantes et porteuses de sens en se détachant de la simple accumulation de fans et de followers.

Lire la suite de l’article sur le site Emarketing.fr.

Death Cab for Cutie – You are a tourist

13 avr

Le premier clip tourné et diffusé en direct sur YouTube, et premier extrait du futur album “Codes and Keys”.

The Thermals – Personal Life

12 fév

Voici le premier extrait du nouvel album de The Thermals, intitulé “Personal Life”. Ce cinquième album du trio originaire de Portland, Etats-Unis, a été noté 9 sur 10 à sa sortie par la revue Magic : “[...] on se plaît à imaginer [The Thermals] non plus comme le secret le mieux gardé d’une certaine pop punk américaine, mais désormais comme une valeur sûre.” (chronique complète disponible ici).

L’album est maîtrisé du début à la fin. Sur le thème de l’amour, les paroles du chanteur/leader Hutch Harris font mouche et évitent le déjà-vu sur un thème maintes et maintes fois traité. La chanson d’ouverture “I’m gonna change your life” laisse la place au bout de l’album au dernier titre “You changed my life“. La boucle est bouclée et The Thermals nous ont fait passer par tous les états d’âme d’une relation amoureuse, sans même qu’on s’en rende compte.

Les fulgurances rock sont toujours là (“Your love is so strong“), les titres plus pop à l’instar de “I don’t believe you” et du recherché “Not like any other feeling” prennent une place de plus en plus importantes dans le répertoire du groupe, tandis que des pépites comme “Never listen to me” et sa ligne de basse qui assène ses assauts sans discontinuer se découvrent comme par magie.

Au milieu de l’album, la courte pause de “Alone, a fool” nous permet de respirer pour mieux nous poser la question de la solitude et son constat amer : “When I have you near / I’m alone / When I have you close / I’m alone“. Le message est bien passé : cette “vie personnelle” se fera à deux ou ne sera pas ! A noter que cet album a été produit par Chris Walla, guitariste des Death Cab For Cutie par ailleurs. Une autre preuve du bon goût du trio de l’Oregon.

The Thermals seront en concert à la Maroquinerie à Paris le 06 avril prochain. A ne pas rater !

RDV le 24/02 au Café des community managers

11 fév

Vous êtes community manager ? Vous souhaitez le devenir ? Vous vous intéressez de près à cette fonction dont on parle beaucoup en ce moment ?  Inscrivez-vous dès maintenant au Café des community managers.

Ce rendez-vous, lancé avec succès par Dominique du blog du community management, propose de se retrouver pour échanger ses best practices, ses expériences et points de vue sur les différentes fonctions du métier. Une excellente initiative, car rien ne vaut les rencontres ”in real life”, même à l’heure du web 2.0 !

Le prochain Café des community managers aura lieu mercredi 24 février, chez Tigerlilly, à Paris. Au programme : Nathalie Routin, qui présentera son projet Origin-all, espace de partage autour du métissage. Et plein de discussions à bâtons rompus sur les buzz social media du moment (Google Buzz, nouvelles pages Facebook - entres autres) et les non buzz (pas d’exemple ici désolé). La participation demandée est de 5€ (si je ne m’abuse).

Déjà 73 inscrits ! Pour faire de même, cliquez ici (créez-vous gratuitement un compte Meetup et c’est parti ).

See you there ;-)

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The Temper Trap – Sweet Disposition

11 déc

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Twitter en français

24 nov

Twitter a lancé sa version française le 19 novembre, un mois après la version espagnole. En attendant  les versions en allemand et en italien. 

Le service de microblogging se lance à l’assaut de l’Europe après un lancement en anglais puis en japonais en 2008.

Reste à savoir si les internautes francophones vont investir Twitter comme ils l’ont fait avec Facebook. Avec l’utilisation de plus en plus grande des smartphones qui permettent d’utiliser les réseaux sociaux n’importe où, les gazouillis vont-ils remplacer les SMS ? Réponse dans quelques années…

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Biffy Clyro – Only Revolutions

17 nov

Après le succès retentissant de Puzzle (élu album de l’année outre-manche par le magazine Kerrang), Biffy Clyro était attendu de pied ferme pour son nouvel album.

 Only Revolutions poursuit sur la voie ouverte par son prédécesseur : un rock énergique et inventif, plus accessible mais sans aucune concession pour autant. La recette du succès à coup sûr.

Biffy Clyro est sorti du lot en 2007 en Grande-Bretagne avec l’album Puzzle, encensé par la critique et le public. Un succès provoqué par une musique plus accessible tout en restant dans l’esprit unique du trio écossais. Quitte à laisser certains fans de la première heure sur le bas côté de la route.

Avec Only Revolutions, la volonté du groupe de toucher le plus grand nombre d’auditeurs se ressent encore plus. L’assaut sonore a commencé avant la sortie de l’album avec Mountains, plus gros succès single du groupe, finalement intégré au nouvel opus. Une introduction au piano tout en douceur, avant 3 minutes d’énergie pure à coups de refrain ultra fédérateur (“I am the mountain, I am the sea / You can’t take that away from me”).

L’album commence par The Captain et ses instruments à vent qui peuvent faire fuir le fan à la première écoute. Pourtant, le titre livre son intérêt à force d’entendre les “OhOhOhOh” du refrain qu’on se surprend à reprendre tout seul dans sa salle de bains. Puis vient That Golden Rule et le retour du son identifiable de Biffy Clyro, rythme à 100 à l’heure et riffs de guitare puissants. Le final avec les instruments à cordes vient clore la boucle instrumentale entamée avec Living Is A Problem Because Everything Dies, morceau d’ouverture d’anthologie de Puzzle.

Le sans faute se poursuit avec Bubbles, première vraie pépite de l’album. Du rythme, une boucle de guitare immédiatement accrocheuse, un refrain en béton. Et surtout un final instrumental maîtrisé de bout en bout, où Josh Homme vient gratter de la guitare. Un conseil : à écouter avec un casque, pour apprécier les boucles sonores qui viennent s’entremêler pour le plus grand plaisir de l’auditeur. God & Satan offre une première pause bienvenue, même si le titre n’égale pas un Eleanor du précédent album.

Born On A Horse sonne l’heure de la récréation avec ses paroles dénuées de sens. Un titre qui déçoit quelque peu par son manque d’originalité, marque de fabrique de Biffy Clyro. Le niveau remonte aussitôt avec Mountains, titre qui mérite complètement de figurer sur l’album tant par sa complémentarité avec les autres titres que par sa puissance propre.

Le titre suivant, Shock Shock, est maîtrisé de bout en bout, pour une composition poussée dans ses derniers retranchements. Many Of Horror, deuxième accalmie de ce nouvel opus, déçoit pour les mêmes raisons que God & Satan. Mais l’enchaînement à venir va définitivement enfoncer le clou.

Booooom, Blast & Ruin fait taper du pied dès la première note. Pas d’originalité ici mais une efficacité redoutable du début à la fin. Puis vient Cloud Of Stink, autre pépite de l’album. Des choeurs venus d’ailleurs, le batteur ou le bassiste qui donne de la voix avant de laisser la place au chanteur et un pont qui fait tomber les derniers murs encore en place jusqu’au mur de guitares de conclusion.

Know Your Quarry calme le jeu avec une pop taillée pour la radio. On se suprend à chantonner le refrain (“I just want to feel your body / I want you to know your quarry”) dès la premire écoute. Des paroles mises en relief par des cordes très présentes qui apportent une réelle ampleur au titre. Un prochain single à coup sûr. La dernière page de l’album se tourne avec Whorses, synthèse du son actuel de Biffy Clyro, tout en énergie et mélodie.

Au final, Only Revolutions est taillé pour le succès, bien qu’il reste en-dessous de la barre placée très haute par son prédécesseur Puzzle. En 2009, Biffy Clyro joue en première partie de Muse à Bercy, passe à la télévision anglaise, s’offre des clips aux airs de mini-Pirates des Caraïbes (la vidéo moyenne de The Captain) et fait la couverture de tous ls magazines musicaux anglais. Mais Biffy Clyro reste fidèle à lui-même :  un groupe au succès venu après plusieurs albums, et qui cherche continuellement à se renouveler dans son approche de la musique. “Le nouveau meilleur groupe de rock britannique”, comme a titré dernièrement la presse outre-manche ? Si le reste de son oeuvre est de cette qualité, sans nul doute.

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Death Cab for Cutie – Grapevine Fires

26 oct

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Interview : Emmanuel Parmentier, écrivain

23 oct

Emmanuel Parmentier était présent au 1er Salon Facebouquins pour signer ses deux livres « Solitudes » et « Mon copain Antoine ». L’auteur nancéen a répondu aux questions d’Obiwi.

Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Passionné de cinéma, j’ai d’abord découvert le milieu du septième art après un DESS en production audiovisuelle. J’ai participé à quelques tournages mais j’ai vite réalisé que c’est très difficile de percer quand on n’est pas connu. J’ai alors commencé à écrire des livres pour enfants, et ça m’a plu tout de suite. Je suis plus à l’aise avec la littérature jeunesse, c’est plus intuitif pour moi. Et plus ça va, plus je me tourne vers des histoires courtes, nouvelles ou courts romans, car je me suis rendu compte que j’étais plus efficace dans ce format.

Comment utilisez-vous Internet pour vous faire connaître ?

J’ai rencontré il y a quelques temps Luc Doyelle, également publié aux éditions Les Nouveaux Auteurs, un auteur très actif sur Internet. Sur ses conseils, je me suis créé un blog en deux jours. Je l’ai aussi suivi sur Facebook. Ce sont des outils efficaces : on devient beaucoup plus visible et on touche un nombre de personnes beaucoup plus important. Je reçois par exemple régulièrement des commandes via mon blog. Une vraie communauté se crée autour de l’auteur, on a des demandes d’amis sur Facebook, et on rencontre « virtuellement » beaucoup de monde. D’un autre côté, je suis parfois obligé de dire non ou de refuser un tchat car je suis vite submergé de demandes quand je me connecte. Mais dans l’ensemble, Internet est un outil de communication formidable.

Rencontre avec les lecteurs au Salon Facebouquins

N’existe-t-il pas d’autre moyen pour un auteur de se faire connaître ?

On peut aussi participer à des concours littéraires, selon le genre dans lequel on écrit. Pour ma part, je ne jamais trouvé cela intéressant. Pour les nouvelles ou la poésie, cela ne vaut pas trop le coup, car le prix au final est en général une somme d’argent et non une publication. Un auteur peut aussi envoyer ses textes à la presse pour être publié dans un magazine par exemple, mais les titres sont tous très formatés et les portes sont assez fermées.

Se faire publier chez un petit éditeur, est-ce la solution ?

Je suis content d’être publié chez des petits éditeurs. Cela me permet aujourd’hui de sélectionner les salons où je vais faire des signatures, et d’être invité par des libraires qui ont aimé mon livre. Mais cela n’a pas toujours été le cas : la première année, c’est moi qui les ai contactés pour faire ma promotion. Quand il n’y a pas de plan de communication, c’est à l’auteur d’aller chercher les lecteurs pour se faire connaître. Ce qui est un peu usant à la longue, je dois l’avouer. Mais cela entraîne aussi de belles rencontres avec des auteurs connus ou non, mais aussi des éditeurs et des libraires. Je comprends mieux maintenant le milieu de l’édition et le travail des libraires, par exemple. C’est très intéressant.

Rencontre avec les lecteurs au Salon Facebouquins

Que pensez-vous du Salon Facebouquins ?

C’est une super idée, très généreuse. J’aime l’idée d’un salon « hors salon », en marge du circuit habituel.  Ca change, et l’organisation est top, donc ce n’est que du bonheur d’être là ! Et j’aime bien rencontrer ceux qui lisent mes livres, c’est toujours un plaisir, car on écrit pour être lu. La première journée vient de commencer et j’ai déjà vendu et dédicacé quelques livres. Et il y a une super ambiance !

Quels sont vos projets littéraires ?

Mon prochain livre paraît début novembre 2009 aux éditions Grrr… Art. Il s’appelle « C’est quoi un bon livre ». C’est un livre illustré de 40 pages, dont 10 d’illustrations. C’est l’histoire de Lucas qui doit offrir un livre à son papa pour son anniversaire. Un livre, tout le monde c’est ce que c’est. Mais un bon livre ? Lucas va commencer sa quête pour savoir ce qu’est un bon livre… Il me tarde de connaître les premiers retours. Alain Mathiot a fait un super travail sur les illustrations, je suis très content. En 2010 doit sortir également mon nouveau roman « Mon frère ». J’ai aussi en préparation des ateliers d’écriture dans des classes de collège ou lycée, dont une en zone classée difficile. C’est un travail intéressant car j’aime bien sortir des sentiers battus. Je suis impatient de savoir comment les élèves vont réagir, et ce que je vais apprendre de ces échanges.

Emmanuel Parmentier

Romans parus d’Emmanuel Parmentier :

Solitudes (recueil de nouvelles), édition Les Nouveaux Auteurs, 2008, prix public : 17 €

Mon copain Antoine (roman jeunesse), édition Edilivre Aparis, 2008, prix public : 13 €

A paraître :

C’est quoi un bon livre ?, Emmanuel Parmentier (texte)/Alain Mathiot (illustrations), éditions Grrr… Art, novembre 2009

Article paru sur Obiwi le 23 octobre 2009

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Concert Pixies Zénith de Paris 15/10/09

16 oct

Les Pixies ont reposé leurs valises au Zénith de Paris pour 2 dates du “Doolittle tour”, tournée visant à célébrer les 20 ans de l’album éponyme. Ne nous voilons pas la face : comme pour leur tournée de reformation en 2004, celle-ci a aussi pour but de remplir le tiroir-caisse. Hier soir, par exemple, le public pouvait acheter à la sortie un enregistrement live sur CD ou clé USB du concert auquel il venait d’assister.

Nouveauté de cette tournée : la vidéo. En guise d’introduction, l’écran géant diffuse des extraits noir et blanc du film surréaliste “Un chien andalou” de Luis Bunuel (qui a inspiré le titre Debaser et son refrain “I am un chien andalusia”), sur fond de musique inquiétante. On est dans l’ambiance.

Soudain, ils arrivent sur scène : Black Francis, Joey Santiago, David Lovering, Kim Deal. Les compères d’autrefois, qui ont toujours autant de mal à communiquer avec leur public – Kim Deal mise à part – se chauffent avec toutes les faces B de l’album Doolittle enchainées. Pour les non connaisseurs, l’absence de titre connu se révèle déconcertant. Puis l’écran géant s’illumine de nouveau et affiche “Doolittle live”. Les premières notes de Debaser retentissent. Ca y est, c’est parti !

Les Pixies jouent l’album en intégralité et… dans l’ordre. Pas très original. Mais l’album est un enchaînement de tubes, repris en choeur par la foule qui connaît par coeur tous ces morceaux qui ont bercé sa jeunesse. L’ajout de la vidéo sur l’écran géant apporte un véritable plus au concert, les Pixies n’étant pas réputé pour leur jeu de scène. Les clips, qui collent à l’ambiance de chaque titre, emportent les spectateurs dans l’univers surréaliste et brutal des Pixies, entre deux cris de Black Francis.

Visiblement contents de jouer ensemble, les quatre musiciens de Boston reviennent sur scène pour deux rappels. Sur ces bonus, l’album précédent Surfer Rosa a la part belle. Là encore, les morceaux sont de très haute qualité, et ni Caribou ni Nimrod’s Son ne viennent rabaisser le niveau du rouleau compresseur Doolittle joué précédemment.

Pour un final en beauté, les Pixies entonnent Where is my Mind et ses choeurs qui ravissent le public du Zénith debout. Que dire de ce concert ? Une qualité sonore excellente (bien meilleure qu’en 2004), un Black francis irréprochable au chant, et une Kim Deal à la voix toujours envoûtante. Et un son inégalable, inégalé, couplets calmes/refrains hurlés, une marque de fabrique que les lutins du rock ont déposé hier soir à Paris de la plus belle façon.

Si la question d’un futur album peut toujours se poser, une chose est certaine : les Pixies n’ont rien perdu de leur talent musical, et la scène rock actuelle est en train de le redécouvrir. Les Pixies sont à la mode : toujours au courant des tendances musicales, Apple a choisi la chanson Debaser de l’album Doolittle pour la publicité du nouveau jeu Rock Band sur iPhone. On en redemande !

La setlist est disponible ici

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